ICLA Calls on OSCE Participating States to Oppose the Political Goals of Sharia

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ICLA

alainwarsaw2014

Statement by the International Civil Liberties Alliance

OSCE Human Dimension Implementation Meeting

Session 14: Fundamental Freedoms II

Warsaw, October 1, 2014

As a preliminary remark I’d like to declare that the International Civil Liberties alliance supports the recommendations of Christian Solidarity Worldwide NGO report.

Promoting sharia is not a religious freedom, it’s an abuse of rights.

Sharia is an ideology which defines itself as a coherent block from which no one can subtract anything.

Sharia isn’t a system of moral principles from which one can pick and choose following a personal interpretation.

Sharia contains six fundamental elements:

  • The “Ummah” concept which defines a human group enforcing sharia and trying to follow its rules.
  • The Islamic state (caliphate) concept as the only legitimate model of political and social organization.
  • Compulsory regulations commanding all aspects of social behaviour.
  • Discriminatory regulations against women and non-Muslims.
  • The concept of “faith-based legitimate violence”.
  • And ultimately the concept of “permanent war” waged by the Ummah against all those who do not submit to sharia.

Sharia is an ideology like Nazism and communism, with the particularity of being simultaneously a theocratic and a totalitarian system.

All individuals or organizations promoting sharia rule or a doctrine containing sharia engage in activities of a political nature. Categorizing a group of sharia proponents as being “cultural” or “religious” is deceptive and inaccurate. The only true way to categorize such group is : “theocrato-totalitarian”.

No country truly committed to civil right protection can allow such groups to freely operate on their territory, because they are a real threat to human rights and democratic institutions.

ICLA recommends:

That OSCE encourage participating states adopt legislation empowering participating states to re-categorize as “political and anti-democratic” every organization which regularly promotes sharia in its activities. And especially so in all educational activities targeting children.

That ODIHR, during the process of elaborating laws, remain vigilant about the need for a legal framework scrupulously respecting the freedom of belief and of religion of other groups and individuals.

Original French text:

Promouvoir la charia n’est pas une liberté religieuse, c’est un abus de droit.

La charia est une idéologie qui se définit comme un bloc cohérent dont on ne peut rien retrancher.

Elle n’est pas constituée d’un ensemble de prescriptions morales que chacun est libre d’adapter selon son interprétation personnelle.

La charia comprend 6 points fondamentaux:

  • Le concept de « l’Oumma », ensemble humain regroupant ceux qui œuvrent en vue de l’imposition de la charia et s’efforcent d’en respecter les règles.
  • Le concept d’état islamique (califat) comme seul modèle politique et social légitime.
  • Des règles impératives régulant tous les aspects de la vie en société.
  • Des règles discriminatoires à l’encontre des femmes et des non-Musulmans.
  • Le concept de « violence légitime pour raison de croyance».
  • Le concept de « guerre permanente » de l’Oumma à l’encontre de tous ceux qui n’obéissent pas à la charia.

La charia est une idéologie au même titre que le nazisme ou le communisme mais elle a la particularité d’être un système à la fois totalitaire et théocratique.

Tous les individus ou organisations faisant promotion des règles de la charia ou d’une doctrine incluant celle-ci, ont des activités de nature politique. Qualifier un groupement promoteur de charia, de « culturel » ou « religieux » est trompeur et inexact. Le seul qualificatif pertinent est: « théocrato-totalitaire ».

Aucun pays véritablement respectueux des libertés individuelles ne peut tolérer l’activité de tels groupes qui sont une menace grave pour les droits humains et les institutions démocratiques.

Recommandation de l’ICLA:

Que l’OSCE incite les états participants à adopter des législations permettant la requalification en tant que « politique et anti-démocratique » de toute organisation faisant promotion de la charia dans ses activités.

Que dans l’élaboration de ces législations, le BIDDH veille au respect d’un cadre respectant scrupuleusement les libertés de conscience et de culte des autres groupes et individus.

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